Les ACTUS emeVia

Je t’aime ! Protégeons-nous.
A l’occasion de la Semaine nationale des relations Affectives, emeVia publie en partenariat avec l’institut CSA, les résultats sexualité/contraception de son enquête de référence sur la santé des étudiants en France. Cette 7e édition met en évidence les impacts directs du lieu d’habitation sur les comportements de santé des 18-25 ans.
Une enquête révélatrice du lien entre lieu de vie et santé
Depuis 1999, emeVia publie tous les deux ans une enquête santé réalisée auprès d’un échantillon de 60 000 étudiants. L'objectif de ces enquêtes est de mieux connaître l'état de santé des étudiants, leur accès aux soins et leurs conduites à risques (conduites addictives). Cette 7e édition de l’enquête emeVia démontre que le lieu de résidence des étudiants (foyer familial, logement individuel, colocation ou résidence universitaire) a une influence sur les comportements en matière de sexualité et de contraception.
L’importance de conserver le réflexe de protection lors des rapports sexuels
L’entrée dans la vie étudiante occasionne une baisse de la vigilance dans l’utilisation systématique des contraceptifs. Si près de 9 étudiants sur 10 déclarent avoir utilisé un moyen contraceptif lors de leur premier rapport sexuel (préservatif), ils ne sont que 68% à conserver ce reflexe dans leur vie étudiante.
Plus grave, les garçons se désinvestissent du sujet puisqu’ils ne sont que 61% à s’assurer de l’utilisation d’un contraceptif lors de leurs rapports.
Une mauvaise observance ou une absence de contraception, peut occasionner pour certaines étudiantes des échecs contraceptifs:
à 36% des étudiantes ont déjà eu recours à une contraception d’urgence.
à 3% des étudiantes ont déclaré avoir déjà eu recours à une interruption volontaire de grossesse (IVG).
Les étudiantes vivant seules sont plus nombreuses à avoir eu recours à une IVG au cours de leur vie.
« Il est indispensable d’offrir aux jeunes femmes un diagnostic contraception personnalisé afin de garantir une bonne observance de la contraception et de limiter les échecs contraceptifs. C’est en partie pour cela que emeVia milite auprès des pouvoirs publics pour la création d’un bilan gynécologique pris en charge à 100% par l’Assurance Maladie ».
Cédric Chevalier, Président d’emeVia.










